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XPMT No. 4

 12 février 2016  

Nouvelle livraison de la Revue Expérimentale d’Arts Appliqués de l’École PRESQU’ILE

Récemment livrée et aussitôt déballée et distribuée aux étudiants, enseignants et à tout le personnel, le numéro 4 de la revue XPMT est entre nos mains. Les travaux que nous présentons dans ce nouveau numéro sont regroupés autour de la notion du «beau» aujourd’hui, et de la place de ce questionnement dans la pratique du design et de son enseignement; le titre de l’édito en est révélateur: «L’essence et les sens du beau». Fidèle à sa ligne éditoriale, la revue montre une série de projets issus de toutes les sections et des différents niveaux de l’École, mettant en avant leur dimension expérimentale. Récemment distribuée également lors de notre dernière Journée Portes Ouvertes, XPMT trouve un succès réel auprès des futurs candidats à une inscription dans notre établissement, du fait notamment qu’elle est entièrement réalisée par un groupe d’étudiants de 1ère année BTS Design Graphique. La totalité du contenu de ce dernier numéro peut être consultable sur ce lien: XPMT n°4

(César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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« FUGUE », exposition d’affiches au Théâtre de la Croix-Rousse

 5 février 2016  

Graphisme d’affiches

Pour la sixième année, les étudiants de 1ère année Design Graphique, réalisent leur version de l’affiche d’un spectacle du Théâtre de la Croix-Rousse. Cette année, c’est autour de « FUGUE », une écriture de plateau par La Vie Brève et mise en scène par Samuel Achache. Une grande diversité de propositions est exposée au théâtre, témoignant par ces jeunes graphistes de leurs regards sur la représentation véhiculée par l’affiche d’un spectacle vivant. Exposition du 2 au 5 février au Théâtre de la Croix-Rousse.

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Journée Portes Ouvertes

 2 février 2016  

Un moment privilégié d’échange et de rencontre autour de notre travail d’enseignement

Lors de la Journée Portes Ouvertes samedi dernier à l’Ecole Presqu’Île, nous avons eu l’occasion d’accueillir le public qui est venu à notre établissement pour connaître les modalités des formations que nous proposons. C’était également une occasion privilégiée pour nous de montrer en détail les spécificités pédagogiques que nous mettons en place dans les formations en arts appliqués et design. La totalité de nos locaux a été investie pour accrocher la production récente de toutes les sections : mise à niveau arts appliqués, design graphique, design d’espace, ainsi que les spécialisations du troisième cycle. Les étudiants, le personnel administratif et le corps enseignant, nous avons eu plaisir à renseigner les personnes qui sont passées tout le long de la journée pour échanger avec nous sur nos pratiques d’enseignement et les valeurs ajoutées qui nous singularisent dans le marché d’enseignement du design et des arts appliqués. Voir les images restantes et lire la suite »

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Surface modelée et création de lieux

 21 janvier 2016  

Exercice réalisé en 2ème année Design d’Espace

Dans cet exercice de design d’espace, le point de départ est donné par un objet d’utilisation  pratique: un réceptacle d’emballage en papier compressé utilisé pour le transport et protection d’objets fragiles. Ce que l’on retient de cet objet est son potentiel pour générer des formes concaves et convexes, liées par une composition et une organisation fluides. A partir de cet objet, les étudiants ont imaginé et dessiné des espaces; des véritables lieux où le regard ne s’arrête pas. Ici le regard parcourt avec douceur la continuité de formes que composent ces espaces et les objets qui les habitent: la ligne courbe règne en maître. Les étudiants ont été accompagnés par Frédéric Limonet (désigner) et Nathalie Haas (architecte). Ce travail est défini également par un parcours allant de l’analyse d’un objet à la conception d’un espace, avec une stratégie de génération de volumes positifs et négatifs, qui donne des résultats assez riches et intéressants. La ligne d’un tapis devient celle d’une assise, un peu plus loin elle prend la forme d’une table, pour devenir ensuite un mur, et finir avec la forme d’un abri révélé par temps de pluie ou forte chaleur. Mais le plus intéressant dans cette suite d’évènements, c’est que nous serions bien incapables de définir avec précision où finit un objet et où commence l’autre. Cette métamorphose permanente et subtile des objets est surtout déterminée par les pratiques des usagers de ces lieux. Comme les lignes dans ces volumes, rien n’est arrêté: le mobilier et les lieux peuvent continuer leur évolution et en même temps fournir un support pratique et esthétique à qui veut bien en faire l’expérience. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Belle Année 2016

 8 janvier 2016  

L’Ecole PRESQU’ILE vous souhaite une belle année 2016 avec la carte de vœux de la ville de Lyon créée par Clément Dulieu, étudiant en 1e année BTS Design Graphique.
Pour la 4e année consécutive, ce concours organisé par la ville de Lyon consacre les créations de nos étudiants (encadrés par les professeurs Patrick Lerond, Pierre-François Raine & Thomas Rosset) :

> en 2013 Florence Ladevèze

> en 2014 Robin Bernard

> en 2015 Philippine Duquaire, Salomé Vezin & Charlotte Bennier

Cliquez ici pour consulter la version animée de cette carte de vœux:
http://www.teleservices.lyon.fr/voeux/2016/carte2016-2.html

Création Clément DULIEU

 

Création d’un système combinatoire pour la conception d’espaces

 14 décembre 2015  

Exercice d’expression plastique, en 1ère année Design d’Espace

Dans le contexte du design contemporain la dimension esthétique est déterminée par la plasticité des formes; cette acception des formes est par ailleurs une notion récurrente qui jalonne l’histoire du design. Les combinaisons formelles présentées aujourd’hui sont issues d’un exercice de conception d’un système combinatoire qui cherche à représenter des espaces praticables: espaces publics, places, jardins, labyrinthes, etc. Dans cette optique, ces motifs composés pour la plupart par des formes géométriques, obéissent à un système de codification dans lequel les bassins sont représentés par du vide; les espaces-matières sont représentés par un plein à partir d’une matière spécifique qui agit comme un recouvrement; étant donné qu’il s’agit des espaces praticables, les espace non traités représentent le parcours que le lieu propose. Mais au-delà de l’application dans un contexte déterminé que ces motifs peuvent aider à projeter, il est évident qu’ils sont au même titre l’objet d’un regard esthétique. Ces combinaisons sont énigmatiques car elles sont constituées à partir d’une composition rigoureuse qui sollicite du spectateur un effort supplémentaire d’attention pour pouvoir déceler leur logique formelle. Le projet en design est un outil de travail et de conception, ces images nous montrent que le projet n’est pas dissocié d’une importante force esthétique identifiable à chacune de ses étapes. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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La confusion des genres

 26 novembre 2015  

Des allers-retours entre l’art contemporain et la bande dessinée

Les moyens illimités d’explorations plastiques et de pratiques artistiques a donné lieu à une reclassification des arts au XXe siècle. Apparaissent ainsi le cinéma comme le 7e art, la photographie comme le 8e art, et la bande dessinée comme le 9e art. L’évolution de pratiques artistiques ne reste pas figée et certaines expressions deviennent inclassables. Dans cet exercice réalisé par les étudiants de 2e année Design Graphique, quelques pièces issues du monde de l’art contemporain sont inscrites dans un scénario de bande dessinée. Un dialogue entre les deux contextes s’établit qui vient neutraliser la différence entre bande dessinée et art contemporain, entre art populaire et art savant. Les enjeux de ce rendu peuvent être également saisis un peu plus loin, au point où le réel de la bande dessinée se confond avec le simulacre des pièce dessinées insérées dans des contextes qui leur sont habituellement étrangers. Le résultat est une série de scénarios improbables où les deux registres se retrouvent rafraîchis et enrichis réciproquement. La disposition des images présente à gauche un aperçu de la bande dessinée abordée, au milieu la pièce d’art contemporain évoquée et à droite le résultat de l’union de ces deux éléments. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Construire avec la mise en page

 8 novembre 2015  

Travail d’édition sur la présentation et la diffusion du domaine de l’architecture

Dans les jours précédents les étudiants de 2ème année en Design Graphique ont rendu un travail d’édition qui porte sur la présentation de la Maison de l’Architecture d’Aquitaine, laquelle conduit ses actions dans le but de promouvoir une culture architecturale de qualité. Le support imprimé rend compte de l’exposition «Construire avec l’architecte. Habitat privé en Aquitaine», cette exposition a pour ambition de sensibiliser le grand public aux enjeux de la qualité architecturale et environnementale, mais également de rappeler les missions et les pratiques de l’architecte : quand, comment et pourquoi faire appel à un architecte ? Voilà les éléments qui ont déterminé les enjeux auxquels les étudiants se sont confrontés dans leur travail d’édition. Ainsi, il a été question de la conception d’une grille adaptée à la demande, d’un véritable travail de relation entre le texte et l’image, et d’une mise en valeur de l’architecture ainsi que du rôle de l’architecte pour ce qui est de la matière visuelle. Les propositions sont risquées, et c’est bien pour cela que l’on arrive à des résultats étonnants et intéressants, tant au niveau de la gestion des espaces pleins et vides dans l’ensemble du support, qu’au niveau de la manipulation du format et de ses possibilités d’usage. Il va sans dire que la question du choix des éléments typographiques est essentielle car c’est à partir de cette «masse graphique» que les informations sont véhiculées, mises en valeur, et mises en résonance avec le domaine de l’architecture. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Six projets de l’Ecole Presqu’île pour la Fête des Lumières 2015

 26 octobre 2015  

Collaboration entre les sections design d’espace et design graphique

Comme réponse à l’appel à concours, lancé par la Ville de Lyon, en partenariat avec Les Grands Ateliers de l’Île d’Abeau dans le cadre de la Fête des Lumières à Lyon, l’Ecole Presqu’île présente six projets. Ces projets sont le résultat d’un travail intensif qui mobilise les étudiants de la section de design d’espace et design graphique, ainsi que bon nombre d’enseignants. L’appel à projets, ouvert aux étudiants des établissements d’enseignement supérieur (écoles d’architecture, de design, d’arts appliqués et autre), propose aux étudiants un espace d’expérimentation de ce que peut être la lumière et sa mise en scène dans l’espace urbain. La concurrence est serrée puisque désormais cet événement prend de l’ampleur et des écoles de toute la France envoient des propositions. Quelques conditions sont à respecter telles que : concevoir un projet original utilisant la lumière comme expression artistique, proposer un dispositif prenant en compte une réelle économie de moyens de réalisation, savoir évaluer la faisabilité du projet dans sa réalisation sur site et la nature des moyens techniques envisagés. Avec ce cahier de charges très précis, le développement d’un projet, dès sa conception jusqu’à sa réalisation, met les étudiants dans une véritable situation professionnelle enrichissante et formatrice. Les images que nous présentons aujourd’hui montrent le descriptif de chaque projet selon les exigences de l’appel lancé para Les Grands Ateliers  : une première planche qui définit le projet avec un visuel fort, une deuxième planche avec les argumentaires qui justifient le projet, en une troisième planche avec les détails techniques et le budget de l’ensemble. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Typographie expérimentale ou lorsque le signe graphique devient lettre

 8 octobre 2015  

Exercice de production en Design Graphique inspiré des principes du design fondamental

Ce travail de création typographique expérimentale voit le jour dans un contexte où la conception de caractères est déterminée par deux constats. D’un côté, l’influence des formes calligraphiques sur le dessin de caractères disparaît progressivement au profit d’un emploi de plus en plus systématique de moyens informatiques voués à la création de caractères pour des supports web. D’un autre côté, c’est justement la souplesse et le potentiel des outils informatiques qui démocratisent et désacralisent la manipulation de formes typographiques à laquelle s’adonnent graphistes amateurs et confirmés. Dans ce cadre, il est intéressant de proposer un exercice de création de systèmes typographiques expérimentaux inspirés du travail d’Armin Hofmann. Le célèbre graphiste suisse propose dans son Manuel de création graphique, publié en 1965, des formes élémentaires de génération de formes graphiques à partir de la création de grilles. En suivant ce même principe, la genèse de ces caractères commence avec la conception d’une grille susceptible de générer une multiplicité de formes graphiques sur un principe d’épuisement des formes déclinées. Une fois obtenue cette première matière graphique, une sélection se fait afin de ne retenir que les formes graphiques susceptibles d’être associées à des lettres. Cet premier ensemble de signes graphiques va établir les règles de base de la construction de la typographie. Ainsi, les caractères manquants seront crées selon ces mêmes principes afin d’obtenir un système cohérent. Le travail de déclinaison de formes typographiques est poussé encore pour obtenir également des graisses différentes. Certains exemples vont jusqu’à décliner des familles regular, bold et light, ou encore des systèmes en bas de casse et capitales, tous des caractères utilisables en gros titrages. Dans cet exercice de création, probablement la partie la plus intéressante, est celle de l’apparition des premières formes graphiques au début de l’exploration de la grille. Par un moment proche de l’épiphanie, un certain nombre de formes graphiques de statut indéfini apparaissent, elles sont des signes graphiques mais pas encore des lettres. Au-delà du langage, ces formes graphiques sont en deçà de l’écriture, car ce sont des signes graphiques susceptibles de faire l’objet d’une composition syntaxique mais pas encore dotés de l’épaisseur d’un signifié; elles n’ont pas la transparence de la lettre, leur opacité ne renvoie qu’à leurs propres formes. Ce sont ces origines, puisées dans la rigueur du graphisme fondamental, qui expliquent le charme désinvolte de ces créations typographiques. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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