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Le corps comme échelle, répertoire de silhouettes humaines

 16 juin 2015  

Planches réalisées par les étudiants de mise à niveau

La demande formulée aux étudiants était de réaliser, à l’aide de modèles fournis, une série de trois planches avec des techniques de représentation différentes : aplats, contours et pointillés. Cet exercice proposé par Frédéric Limonet dans la matière de «Dessins du projet», cherche à créer un inventaire de silhouettes humaines. L’utilité principale de ce stock d’images est de disposer d’un vocabulaire adapté pour donner l’échelle dans la conception et la représentation de projets. La matière, le graphisme et la plasticité de ces silhouettes les conduit un peu plus loin que le simple rapport d’échelle : elles animent le projet, le dynamisent et donnent la tonalité de sa conception globale selon la façon dont elles sont utilisées. Elles ont vocation à singulariser le projet dans lequel elles sont mobilisées, ceci à plusieurs égards, mais surtout par le fait qu’elles sont entièrement faites à la main. A la base de ce travail, ce n’est pas une vieille nostalgie pour la sobriété des dessins dans les rendus de projets, mais bien un retour sur une matière actuellement un peu oubliée dans ce contexte. Cette matière est intimement liée à l’expérimentation graphique et plastique du dessin de représentation dont les déclinaisons peuvent être à la fois infinies et inattendues. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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« C’est super beau ! »

 10 juin 2015  

Réalisation d’affiches à partir de typographies expérimentales en 1e année Design Graphique

La genèse de ces affiches trouve son origine dans un exercice de création typographique expérimentale, dans lequel il a été question de la conception d’une grille, ensuite de l’épuisement de celle-ci pour obtenir un ensemble de signes graphiques susceptible d’être associés à des lettres. Cette première masse graphique est ensuite reconfigurée pour obtenir les formes de base d’un alphabet. C’est donc à partir de ces alphabets que les étudiants ont réalisé des propositions d’affiches qui abordent la question du beau, dans l’acception la plus subjective et contemporaine que la création en design peut évoquer. Nous reprenons à ce propos l’intitulé « C’est super beau ! » du commentaire de Benjamin Loyauté, co-commissaire de la Biennale de Design de Saint-Etienne 2015, dont la thématique était « Les sens du beau ». « Le beau offre un territoire d’illusions, de vérités, d’expressions, d’étrangetés, de maniements et de révélations. Sa réception démocratique invite à l’expérience esthétique, naturelle ou culturelle. Le beau en design se révèle silencieux ou turbulent. Il se lit, se devine, se décline, s’invente même parfois. » Dans notre pratique de formation de jeunes designers, il est essentiel de nous confronter aux problématiques actuelles qui déterminent nos gestes de réflexion et de création. La question du jugement esthétique et du statut du « beau » aujourd’hui, prend dans le domaine du design une importance particulière car elle détermine la perception et la réception du design auprès du public. Ces affiches s’interrogent sur l’esthétique des formes que le design graphique peut mettre en avant, parfois de façon décalée, audacieuse ou provocatrice, pour proposer de nouveaux chemins qui façonnent les modalités de production et réception de la dimension esthétique du design graphique. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Ceci n’est pas une maquette

 5 juin 2015  

Workshop avec les sections Design Graphique & Design d’Espace

Ceci n’est pas une maquette… mais une image photographique d’une maquette, elle-même réalisée à partir d’une photographie… Face à la prolifération oppressante et neutralisante des images que caractérisent la société contemporaine, certains artistes ont opté pour leur négation, voire pour un rejet plus radical de type iconoclaste. Ils créent ainsi des univers recomposés, des simulacres de décors. Des faux récits qui ne sont crédibles que par leur capacité à imiter les codes visuels de ce que l’on pense être le réel. Ici, l’architecture, la ville, le paysage, apparaissent comme toile de fond fictive, lorsque photographiés, ils deviennent des vraies fausses images. Ces lieux au statut complexe sont le reflet d’un monde virtuel et jettent le doute sur tout notre environnement… Il est vrai qu’à l’ère de Google image, plus aucune image n’échappe au soupçon. Les images que nous présentons aujourd’hui sont le résultat d’un workshop réunissant les classes de première année des sections de Design Graphique et Design d’Espace. Nous nous sommes inspirés du travail de Thomas Demand et Hubert Renard, entre autres, artistes qui abordent la problématique de la réalité des images, qui remettent en question la vocation documentaire de la photographie face à la réalité. Ce travail comprend trois étapes : une exploration photographique du quartier de Vaise où est implantée l’école, afin de rendre compte de l’état des lieux de l’architecture qui mélange un riche passé industriel avec des constructions récentes vouées à l’habitation et au tertiaire. Ensuite, l’élaboration très rigoureuse d’une maquette d’après photo, afin de tromper l’œil du spectateur avec une image plus réelle que le réel. Ensuite, une prise de vue photographique de cette maquette pour ne garder que l’image du lieu évoqué. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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XPMT No. 3

 26 mai 2015  

Présentation et distribution du dernier numéro de la revue

La semaine dernière nous avons présenté et distribué le numéro 3 de XPMT (Revue Expérimentale d’Arts Appliqués). Ce dernier numéro est constitué à partir d’une nouvelle maquette entièrement conçue par une équipe d’étudiants en première année Design Graphique  : Léa Maurin, Amélie Piron et Marine Nique. Cette nouvelle maquette sera l’objet de deux livraisons, c’est-à-dire celle du mois de mai et la prochaine au mois de décembre. L’équipe pédagogique qui se trouve à la tête de ce projet d’édition est Sylvie Musso et Thomas Rosset à la direction, ainsi que César Ramirez qui prend en charge l’iconographie et le contenu textuel. L’organisation de la revue veut que pour le prochain numéro ce sera une autre équipe d’étudiants qui va gérer le travail de mise en pages. De cette façon on laisse l’opportunité à d’autres étudiants de se confronter à la rigueur du travail de mise en pages et en général du domaine de l’édition. Pour ce qui est du contenu, la vocation de la revue privilégie la dimension expérimentale des projets qui ont été réalisés par les étudiants de l’école ces derniers mois. La totalité de la revue peut être consultée en ligne à l’adresse suivante  : XPMT-n°3-Mai 2015 (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Les fleurs de mai

 15 mai 2015  

Travail réalisé par les étudiants de Mise A Niveau Arts Appliqués

Inspiré du travail publié dans l’ouvrage L’herbier : Plantes sauvages des villes d’Emilie Vast (Ed. Memo, 2011), ce rendu est le résultat d’un long parcours. Dans un premier temps les étudiants se sont rendus au parc de la Tête d’Or pour dessiner les variétés cultivées dans les serres. Après une journée de travail de dessin d’observation, la suite a été de définir la fleur, la feuille et la graine avec des dessins différents, selon les variétés traitées. Un regard analytique est ainsi mis en place avec un objectif double : synthétiser les formes végétales tout en gardant leur dimension esthétique naturelle. Les planches sont constituées en deux parties : à droite un dessin en noir combiné avec une couleur supplémentaire qui définit la plante, à gauche les éléments sont dissociés et composés en papier découpé avec les mêmes restrictions chromatiques. Les deux dessins flottent dans le vide totalement décontextualisés de leur environnement naturel. L’ensemble propose un dialogue entre deux images : dessin organique à droite et découpe synthétique à gauche. Une touche typographique est rajoutée également en papier découpé pour donner l’appellation scientifique de la variété en question. Il s’agit d’un exercice en expression plastique mais qui entre en résonance avec le design graphique. C’est surtout un objet poétique à usage pratique. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Quinze plans pour la creation d’un lieu

 7 mai 2015  
Watch now: Write An Essay

Travail de conception de structures en 1ere annee Design d’Espace

La demande formulee aux etudiants etait la creation d’un espace praticable sur lequel on puisse identifier facilement l’interieur et l’exterieur, a cela il fallait egalement ajouter une fonction et des modalites d’installation precises. Le materiau de base etant entre 10 et 15 panneaux en contreplaque filme technique de 3000 x 1500 x 30 mm, avec la possibilite de faire des decoupages pour les besoins de la conception de la structure. Celle-ci est realisee d’un seul tenant (contact entre les elements), elle est posee sur le sol de facon autonome et sans fondation. Les panneaux sont assembles par un systeme d’encoches qui structurent le volume et quelques petites pieces pour le bloquer si necessaire. Jusqu’ici pour ce qui est des contraintes techniques. En ce qui concerne le resultat et la portee de sa valeur pratique et esthetique nous ferons reference a l’ouvrage de Marc Auge, Non-lieux. Introduction a une anthropologie de la surmodernite (Seuil, 1992). Dans ce texte l’auteur etablit la difference entre un lieu et un non-lieu. Au contraire du non-lieu, la vocation du lieu est de susciter des phenomenes de sociabilite qui redefinissent les formes d’interaction entre les individus. C’est dans cette perspective que se positionne la veritable fonction du design en tant que phenomene qui se vit, s’eprouve, s’experimente. La diversite de fonctions que proposent ces espaces est large : elles peuvent prendre une tournure pratique (s’asesoir, s’allonger, se proteger du soleil), ludiques (jouer a cache-cache, jouer aux cartes), hedonistes (faire une sieste a l’hombre, se livrer au farniente) et meme esthetiques (contempler la beaute de leurs formes telle une sculpture). Le responsable de l’atelier de conception a l’origine de cet exercice de design fondamental et applique est Frederic Limonet, il est egalement le responsable de la realisation des images 3D dont la valeur est pédagogique : sensibiliser les étudiants en terme de définition du détail et de possibilité de représentation. (Cesar Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Quand la typographie aborde la poésie

 16 avril 2015  

Rendu des étudiants de la section 1e année design graphique

Ce travail est inspiré des travaux en grand format de mise en page de poèmes réalisés par l’artiste américain John Giorno. Pour rappel, John Giorno était le personnage qui dormait profondément dans le célèbre film expérimental de Andy Warhol Sleep tourné en 1963. Depuis, le dormeur s’est bien réveillé et a exposé en 2013 au Palais de Tokyo à Paris des détournements de poèmes avec une claire volonté politique et subversive. Ce travail cherche à mobiliser les acquis des étudiants de Design Graphique en matière de choix typographique pour la mise en page d’un extrait d’un poème. Avec l’emploi exclusif de caractères en capitales, les étudiants doivent également se positionner face à l’extrait de poème qu’ils ont choisi eux-mêmes, pour sélectionner certains mots qui sont mis en avant en très gros caractères. De ce fait, l’agrandissement de certains mots met en évidence les attributs formels de la typographie en donnant au mot presque la présence d’une image sur la totalité de la surface visuelle. Certains travaux restent dans la sobriété radicale du noir et blanc, tandis que d’autres mettent en place un choix chromatique qui vient faire sens avec les mots choisis. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Habit/habitat : un nouveau regard sur le corps et son enveloppe

 9 avril 2015  

Rendu en expression plastique avec les étudiants de 2e année Design d’Espace

Le lien de ressemblance entre corps et architecture est un lieu commun dans la réflexion d’artistes et architectes. Se questionner sur les notions parallèles habit/habitat c’est placer le corps humain comme le noyau de perception de ces deux concepts. Mais c’est aussi s’interroger sur différentes échelles d’enveloppes du corps qui vont de la peau elle-même, passent par le vêtement, continuent par l’architecture comme abris, et vont jusqu’à la seconde peau d’un bâtiment. Les images que nous présentons aujourd’hui sont le résultat d’un questionnement plastique sur ces notions. Elles font preuve d’une très large diversité de réponses parmi lesquelles certains explorent le vêtement comme structure qui abrite le corps (qui le protège ou qui l’enferme), d’autres sur la dimension architectonique des vêtements dans un registre un peu radical du design contemporain, et d’autres encore sur des déclinaisons du tissus comme matière première à partir de laquelle des notions élémentaires sur l’architecture vont se déployer. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Modules en papier & conception de structures modulaires

 1 avril 2015  

Workshop mené avec les classes de Mise A Niveau

Les jours précédents nous avons présenté des travaux réalisés pendant le dernier workshop des classes de Mise A Niveau Arts Appliqués. L’équipe enseignante composée par Frédéric Limonet (designer), Sylvie Barré (plasticienne) et César Ramirez (sémioticien) a conduit une semaine de travail où l’enjeu principal était de faire réfléchir les étudiants sur la logique combinatoire d’éléments modulaires et la composition de structures modulaires. Partant d’un temps d’étude des techniques élémentaires de pliage et découpage de papier, les étudiants réunis en groupes de trois, ont réalisé un long travail que l’on peut envisager en deux parties: un moment consacré à la conception d’un module ou d’une famille de modules avec ses propres modalités d’assemblage, et une deuxième partie consacrée à la réalisation d’une structure modulaire à échelle d’un mètre carré. Une dernière partie non moins essentielle a été le travail de prise de vue où il a été question d’explorer la structure trouvée selon ses qualités graphiques et plastiques, mais également de porter sur elle différentes lectures selon l’échelle à laquelle la structure se trouve confrontée. Les structures proposent des compositions très intéressantes et souvent inattendues par rapport à leur module de base. Chaque dispositif suscite une large possibilité de lectures qui oscillent entre la scénographie, l’objet énigmatique et l’architecture utopique. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Quatre jours à Paris

 27 mars 2015  

Voyage d’études des étudiants de 1ère année Design Graphique

Afin de prolonger le cours Culture Design Graphique et Typographique, les étudiants de 1e année Design Graphique de l’École PRESQU’ILE se sont vus proposer de participer à un voyage d’étude à Paris. Ces quatre jours ont ainsi été l’occasion pour eux de (re)découvrir les grands musées parisiens que sont Le Louvre, le Centre Georges Pompidou ou encore le Musée du Moyen-Age et celui des Arts Décoratifs. Ces visites ont permis aux étudiants d’être directement confrontés à des œuvres majeures classiques largement abordées durant le cours cette année. Mais la création contemporaine n’a pas pour autant été boudée puisque les étudiants ont également visité le Palais de Tokyo et la Galerie Perrotin (où étaient installés des œuvres de Terry Richardson et Xavier Veilhan), mais aussi la rétrospective Jeff Koons à Beaubourg. Des parallèles ont également pu être faits grâce aux visites conjointes du Musée Picasso et du Musée du Quai Branly afin de comprendre comment dans quelle mesure Picasso a puisé dans les arts premiers pour donner naissance au cubisme. Les étudiants ont aussi apprécié l’exposition « tatoueurs/tatoués » lors de la visite du Musée du Quai Branly.  Et comme le groupe était particulièrement dynamique et enthousiaste, les trajets ont été faits pour la plupart à pieds afin de découvrir la ville et ses bâtiments les plus intéressants. Bref : un séjour bien rempli! (Élisa Torlet) Voir les images restantes et lire la suite »

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