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Conception de maquettes et travail photographique en mise à niveau

 22 novembre 2014  

Manipulation de formes, matières et volumes

Ce travail réalisé avec les classes de Mise A Niveau Arts Appliqués est inspiré de la production de l’artiste japonais Tadashi Kawamata. Plusieurs enjeux sont mis en place dans la globalité de ce projet. La conception de ces maquettes démarre avec une mise en dialogue entre deux matériaux très différents: le carton plume et le bois sous forme de petites bribes plates et sans couleur. Ces deux matériaux sont disposés en volume sous des formes opposées: le carton est employé à définir des volumes carrés, réguliers, géométriques et solides, tandis que le bois à vocation à définir également des masses mais en mouvement, dynamiques et aériennes. Le travail de composition sur les différentes maquettes donne lieu, tantôt à des schémas de tension, tantôt à des schémas d’harmonie entre ces deux matériaux et les différents volumes constitués. D’autres rapports peuvent également se dégager: envahissement, saturation, remplissage, recouvrement, occupation, complémentarité, etc. La neutralité des matériaux retrouve une potentialité évocatrice importante lors de l’intégration des silhouettes qui rendent l’échelle; nous pouvons désormais parler d’architecture utopique, de sculpture habitable, de design fondamental et d’autres lectures que la force de ces images peuvent susciter. En effet, le projet trouve son aboutissement dans la prise de vue de la maquette, cela permet aux étudiants d’envisager autrement le travail par la manipulation de la prise de vue afin de décider ce que l’on donne à voir et l’image que l’on garde du travail. Ainsi une opposition supplémentaire apparaît: la pérennité de l’image virtuelle s’oppose à la dimension éphémère de l’objet constitué à base de matériaux pauvres. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Deux projets de l’Ecole Presqu’Île retenus pour la Fête des Lumières 2014

 12 novembre 2014  

Dans le cadre des expérimentations étudiantes organisées par les Grands Ateliers de l’Île d’Abeau

Comme chaque année l’Ecole Presqu’Île participe activement dans les évènements de la Fête des Lumières à Lyon qui se déroulera du 4 au 8 décembre. La particularité de l’édition 2014 est que l’espace qui est consacré aux « Expérimentations Éctudiantes » est déplacé à la Place des Archives dans le 2ème arrondissement de Lyon. Parmi plus d’une centaine de propositions reçues lors de l’appel à projets en provenance de toute la France, la commission composée d’élus, professionnels de la lumière, de scénographes… a sélectionné  deux projets de l’École PRESQU’ILE : «Fleurescence» de Pauline Marsanne & Ambre Rodrigues et «Les yeux de Lyon» de Philippine Duquaire, Aurélie Filipe & Robin Bernard. Dans la conception des projets un certain nombre de contraintes sont à respecter : concevoir un projet original utilisant la lumière comme expression artistique, proposer un dispositif prenant en compte une réelle économie de moyens de réalisation, savoir évaluer la faisabilité du projet dans sa réalisation in situ et la nature des moyens techniques envisagés. Avec des équipes composées d’étudiants de Design d’Espace et de Design Graphique afin de mettre en place leurs compétences respectives, l’École PRESQU’ILE a participé avec divers projets originaux et sensibles. Nous présentons la totalité des projets présentés en commençant par les deux projets retenus. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Extension du domaine de la forêt

 31 octobre 2014  

Travail photographique en 1ère année design graphique

Comme partie d’un long travail qui prend la forêt comme élément phare de réflexion et de production plastique, nous présentons aujourd’hui une série d’images photographiques correspondant à la première phase de recherche et de documentation. Muni chacun d’un appareil photo, nous sommes partis au Fort du Bruissin pour que les étudiants puissent plonger dans le contexte de la forêt et développer ce travail. Les consignes qui ont guidé cette exploration étaient de dégager les propriétés plastiques et graphiques que cet environnement extrêmement riche et connoté peut proposer. Pour y parvenir nous avons suggéré aux étudiants de se débarrasser de toute trace humaine ou indice culturel, mais également de toute image consensuelle et trop attendue. En évitant ainsi le cliché de la carte postale et autres images d’Épinal, qui orientent et réduisent la perception de la forêt à une imagerie plate et trop narrative, les étudiants ont su dégager des compositions qui parlent de densité, de couleur, de lumière et du cycle de création et destruction propre à la nature. Ces images interrogent avec pertinence la dimension plastique de la forêt et certaines d’entre elles rappellent la fameuse série «  Paradise  » du photographe allemand Thomas Struth. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Rosi, rosa, rosam, ROSACES…

 28 octobre 2014  

Création graphique en 1ère année

Il s’agit d’abord d’un exercice technique du travail des étudiants de Design Graphique permettant de progresser dans la maîtrise du logiciel Illustrator et également un exercice de graphisme puisque cette rosace devait s’intégrer harmonieusement dans un objet textile ou un accessoire de mode.

Voici aussi un petit Gif des rosaces – http://i.giphy.com/yidUzwsxuAo6p3S0BG.gif -. Voir les images restantes et lire la suite »

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Le Bauhaus au goût du jour

 20 juin 2014  

Création typographique expérimentale en 1ère année design graphique

Dans cet exercice de création typographique en Design Graphique , il a été question de la conception d’un module de base de forme carrée. A partir de cette forme de base d’autres formes se déclinent déterminant la hauteur de la lettre mais également la largeur du fût. L’ensemble des modules reste proche des formes géométriques élémentaires : le carré, le rectangle et le cercle. Cette combinaison de modules est ensuite déployée sur une gille pour déterminer la hauteur de X, les montantes & descendantes ainsi que la hauteur des capitales. Comme c’est souvent le cas dans la création typographique, le système de chiffres obéit à une hauteur légèrement plus libre que le reste de l’alphabet pour les différencier en tant que famille de signes. Liés au design fondamental, l’ensemble des alphabets obtenus est utilisable pour des gros titrages. Nous avons utilisé ces alphabets dans la conception d’une campagne d’affiches pour la promotion d’un événement fictif à Lyon autour du design. L’indication principale dans la conception des affiches est la mise en page des formes modulaires utilisées à l’origine de la typographie, sans oublier la typographie créée pour écrire quelques mots en gros caractères comme élément principal de l’affiche. Nous sommes partis d’une série de modules conçus par le designer et typographe allemand Joseph Albers en 1926 lors de son enseignement à l’école du Bauhaus à Dessau en Allemagne. La typographie créée par le designer allemand avec ces mêmes modules s’appelle Architype et elle a été souvent distribuée sous le nom de Futura Black après quelques modifications par d’autres typographes. Dans la disposition des planches, la première colonne de gauche à droite correspond à l’alphabet conçut par l’étudiant, et ensuite viennent deux propositions d’affiches à partir du même alphabet. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Projets personnels des étudiants de mise à niveau arts appliqués

 13 juin 2014  

Travail accompagné tout au long de l’année par les enseignants d’expression plastique et sémiologie

Comme à chaque fin d’année, nous nous focalisons aujourd’hui sur le travail réalisé par les étudiants de mise à niveau arts appliqués dans le cadre du projet personnel. Ce travail est un espace de réflexion qui mobilise les acquis en expression plastique et en sémiologie dans le but de concevoir une expérience esthétique. C’est également un espace de liberté où les étudiants sont débarrassés des exigences propres aux arts appliqués pour faire place à une expression libre qui aborde les sujets les plus variés. Les sujets abordés librement par les étudiants restent en lien avec leur rapport aux médias, leur vision de ce qui est «beau» aujourd’hui, la définition d’une esthétique personnelle, etc. Comme chaque année aussi nous avons eu une large diversité de médiums investis : dessin, photographie, vidéo, installation, sculpture, mais aussi quelques projets basés sur la manipulation des outils numériques. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Sortie de XPMT, Revue Expérimentale d’Arts Appliqués

 6 juin 2014  

La revue de l’Ecole Presqu’Île qui diffuse le travail de toutes les sections

Nous avons travaillé ces dernières semaines sur la conception de la revue XPMT, Revue Expérimentale d’Arts Appliqués, et nous sommes heureux de la présenter aujourd’hui. L’origine de ce projet repose sur une envie de diffuser un choix du travail d’étudiants de l’École PRESQU’ILE, pour mettre notamment en valeur l’importance de l’expérimentation dans nos pratiques des arts appliqués. La conception générale de la maquette ainsi que la charte graphique sont le résultat du travail des étudiants de 1ère année de la section de Design Graphique. Le projet a été piloté par une équipe de trois enseignants qui a suivi le travail de sept étudiants. La dimension expérimentale se retrouve d’emblée avec un travail de titrage qui commence avec le nom-même de la revue XPMT (pour «expérimentale») et qui continue avec la nomination des rubriques avec la même stratégie de contraction des mots. La mise en page prend évidemment une importance essentielle car elle optimise l’ergonomie du format A5 avec une disposition d’images qui fait de cette revue un support fondamentalement visuel. Une nouvelle expérience éditoriale commence aujourd’hui pour nous, rendez-vous dans six mois pour le prochain numéro. (César Ramirez)

Revue XPMT Voir les images restantes et lire la suite »

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Workshop : Un point de vue sur la ville

 23 mai 2014  

Travail mené avec les classes de 1ère année de Design Graphique et Design d’Espace

Nous avons réalisé le dernier workshop de l’année en réunissant les classes de Design Graphique et Design d’Espace de l’École Presqu’Ile. La thématique de ce travail «Un point de vue sur la ville» porte sur un regard sur l’espace urbain ; il a été conduit selon les caractéristiques de ce qu’on appelle l’art contextuel, qui est un des courants de l’art contemporain. A la base de ce projet se trouve une intention de travailler dans l’espace public en contexte urbain, pour ce faire nous avons délimité les interventions au centre du quartier de Vaise, quartier où notre établissement est implanté. Après un travail de documentation, de prise de vue photographique et d’observation des particularités du quartier, les étudiants ont travaillé dans la conception des dispositifs plastiques qui révèlent ces particularités. Avec des moyens matériels d’une grande économie, (des rouleaux de ruban adhésif rouge de 5 cm de large) ces interventions au cœur du quartier établissent un dialogue avec son patrimoine historique, ses modalités de fonctionnement, sa perception visuelle, ainsi que l’état actuel de son évolution architecturale. Un autre dialogue tout aussi important s’est établi avec ses usagers, aspect d’autant plus intéressant si l’on considère la mixité de la population locale. Ce point de vue sur le centre du quartier de Vaise sera l’objet d’une prochaine exposition à la mairie du 9ème arrondissement. Les affiches que nous présentons aujourd’hui sont un avant-goût qui annoncent de façon libre, la nature des interventions «contextuelles» que les étudiants ont mises en place pendant la semaine dernière. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Dessin analytique : vers la transfiguration du banal

 16 mai 2014  

Rendu en expression plastique en 1ère année design graphique

Les dessins que nous présentons aujourd’hui sont le résultat d’une exploration des tendances dans le domaine du dessin contemporain sur laquelle ont travaillé les futurs designers graphiques. Chaque planche contient la représentation de deux objets dont la rencontre inattendue ainsi que leur rapport d’échelle les met en résonance avec une certaine forme de surréalisme. L’évocation fragmentaire des objets est assimilée au procédé rhétorique de la métonymie qui désigne la partie par le tout. Ainsi, les étudiants ont établit un seuil de représentation qui évoque les éléments nécessaires et suffisants à la reconnaissance de l’objet en question. Installés dans le vide, ces objets sont également liés par ce même vide qui fixe leur proximité. Pas de contexte concret dans l’évocation des objets, nous sommes nulle part, et ces « objets trouvés » deviennent des objets à la dérive livrés à eux-mêmes et à leur propres traits. Ces objets en dérive dans l’étendue du papier deviennent alors des signes  : en tant qu’artefacts ou objets naturels, ils sont la trace de l’homme et de son rapport au monde. Pour ce qui est du traitement des images il s’agit d’un dessin extrêmement soigné évoquant des objets qui ne possèdent aucun statut ni valeur noble, et qui du coup le deviennent par le traitement du dessin. Ceci est ce que le philosophe américain Arthur Danto appelle « la transfiguration du banal » dans son ouvrage du même nom (Editions du Seuil, 1989). Ces dessins portent un regard esthétisant sur des objets qui n’ont aucune vocation esthétique, en les sortant de leur contexte « ordinaire » pour les rendre « extraordinaires ». (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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Nos pratiques photographiques aujourd’hui

 3 mai 2014  

Travail plastique et conceptuel des étudiants de mise à niveau

L’intérêt de cette production plastique est de nous interroger sur les possibilités de production et de consommation de l’image photographique, notamment dans l’environnement technologique qui caractérise notre époque. Dans ce cadre nous avons réfléchi sur la capacité actuelle de la photographie à capter le réel, ainsi qu’à sa manipulation sans que les traces de cette manipulation puissent être décelées. Nous avons procédé avec un travail en deux parties. Tout d’abord un travail de documentation assez important sur les courants de la photographie contemporaine que nous avons établi à partir de la production de Bernd & Hilla Becher et la «  nouvelle objectivité allemande  ». Ensuite un travail d’expérimentation à partir de l’appropriation du procédé d’un photographe que l’étudiant explore pour l’adapter à ses propres intentions. Sont évoqués ici des images «  objectives  » selon l’école de Düsseldorf, la photographie mise en scène, la photographie pictorialiste, la photographie conceptuelle, et les appropriationnistes. A l’ère du numérique et du web le rôle de la photographie ne cesse de prendre de l’ampleur dans notre imaginaire et dans notre perception du monde. (César Ramirez) Voir les images restantes et lire la suite »

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