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Trois projets de l’Ecole Presqu’Ile retenus au concours national Nature Urbaine 2012

 18 mai 2012  

Cinq « expérimentations étudiantes » dont trois de l’Ecole Presqu’Ile

La Ville de Lyon (Direction des Espaces Verts) en partenariat avec Les Grandes Ateliers ont lancé un appel à projets concernant le développement du végétal en ville, dans les bâtiments, les rues, les espaces publics ou privés. Après la délibération du jury du 9 mai nous annonçons aujourd’hui les résultats du concours Nature Urbaine 2012. Parmi les 18 projets présélectionnés (voir le blog de l’Ecole Presqu’Ile du mois d’avril), le jury composé entre autres de M. Gilles Buna Adjoint à l’Urbanisme, M. Daniel Boulens Directeur des Espaces Verts, M. Jean-Marie Rogel Gestion des Paysages ont sélectionné cinq projets dont trois de l’Ecole Presqu’Ile : Paravent végétal d’Hajer Zennou, Ciel végétal de Mélodie Bissuel et Stéphane Bonnefond, Circulation éphémère d’Elodie Hauteville et Cindy Falaise, ainsi  qu’un projet de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Strasbourg et un projet de l’Ecole Nationale Supérieure Nature et Paysage de Blois. Ces projets deviendront réalité et seront réalisés dans l’espace public dans les semaines qui viennent. Bravo aux étudiants et aux professeurs qui ont accompagné ces projets. Voir les images restantes et lire la suite »

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Colorisation d’une image

 9 mai 2012  

Les étudiants s’interrogent sur la possibilité de transposer les gris d’une image en couleurs

Dans la cadre du cours de coloration les étudiants de Mise A Niveau Arts Appliqués choisissaient une image originale en noir et blanc pour la transposer en couleur. Il est important pour ce travail de ne pas utiliser un tirage noir et blanc d’une image couleur, qui fausserait l’analyse. Le choix de cette image est primordial et conditionne le résultat. Tout le travail consiste à trouver une couleur qui pourrait correspondre en luminosité à chaque gris de l’image, la tâche est relativement aisée sur les tons clairs ou foncés, mais est plus complexe pour les tons moyens car plusieurs couleurs peuvent convenir. La deuxième difficulté consiste à bien appréhender les passages intégrant entre deux couleurs souvent confondus en un seul noir ou un seul blanc. Il convient également de respecter les valeurs de luminosité pour retrouver la lecture de l’image. Ce travail réalisé à la gouache développe un esprit d’analyse et une rigueur d’exécution, car il faut restituer l’ambiance de la prise de vue d’origine, sans la transposer en dessin. Le travail est présenté en confrontation avec son image de référence pour mieux apprécier le résultat. Ce travail effectué en atelier sur 3 séances de deux heures fût finalisé en autonomie (C.Chapand). Voir les images restantes et lire la suite »

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Huit projets de l’Ecole Presqu’Ile présélectionnés au concours national Nature Urbaine

 26 avril 2012  

Les étudiants de Design d’Espace répondent à l’appel lancé par les Grands Ateliers et la Ville de Lyon

Les Grands Ateliers de l’Isle d’Abeau (www.lesgrandsateliers.fr) en partenariat avec la direction des espaces verts de la Ville de Lyon ont lancé un appel pour le concours Nature Urbaine. Il s’agit d’un appel à projets concernant le développement du végétal en ville, dans les bâtiments, les rues ainsi que les espaces publics ou privés. En réponse à cet appel les organisateurs ont reçu 43 projets, élaborés par 71 étudiants provenant de 11 écoles de toute la France. Une commission s’est réunie le 5 avril 2012 pour étudier techniquement la pertinence et la faisabilité de la totalité des projets reçus : 18 projets sont retenus pour être présentés au jury final dont 8 sont des propositions des étudiants de la section de Design d’Espace de l’Ecole Presqu’Ile. Cet appel à idées a suscité une grande variété de réponses chez nos étudiants avec de nouvelles conceptions du végétal dans l’environnement urbain. Ces idées novatrices sont orientées vers la recherche d’une augmentation rapide du végétal dans la ville avec des objectifs tels que : répondre à une demande sociale toujours croissante, prendre acte du fait que la nature est un élément de l’urbanité, un des matériaux de construction de la ville et non pas un ajout simplement décoratif, et aussi principalement un facteur de santé publique et un support d’enrichissement de la biodiversité. Nous présentons aujourd’hui le travail synthétique des planches qui rendent compte de ces projets à la fois dans leur positionnement conceptuel de base et dans leurs détails techniques. Voir les images restantes et lire la suite »

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De l’importance de s’intéresser au spectacle vivant…

 31 mars 2012  

Rencontres des étudiants de mise à niveau avec les créateurs

Au même titre que les visites d’expositions et de musées, le spectacle vivant, sous toutes ses formes, offre aux étudiants une vraie opportunité d’aiguiser leur regard tout en restant en phase avec la création contemporaine. En effet, le spectacle vivant reste un lieu de recherches et d’expérimentations en matière d’espaces et plus largement d’images ; deux domaines au centre du cursus de l’Ecole Presqu’Ile. Comprendre les partis-pris des différents artistes travaillant à un spectacle permet aux étudiants de mieux appréhender ce que doit être une démarche créative et comment se construit un espace, des images en fonction par exemple d’un texte si l’on s’en tient au théâtre. Les étudiants de Mise A Niveau Arts Appliqués sont donc fortement incités à se rendre dans les nombreuses salles de spectacle existant sur l’agglomération lyonnaise. Grâce au Pass’Culture (dispositif destiné aux étudiants permettant d’acheter des places de spectacles pour seulement 4€), les étudiants voient huit spectacles dès leur première année à l’école. Quatre de ces spectacles sont imposés par l’école et sont supports à rencontres et discussions avec les différentes équipes artistiques. Cette année, les étudiants auront vu : Au Théâtre National Populaire (www.tnp-villeurbanne.com) Je disparais, d’Arne Lygre. Mise en scène et scénographie de Stéphane Braunschweig. A la suite du spectacle, les étudiants ont pu rencontrer Alexandre De Dardel assistant à la scénographie et responsable de la section scénographie à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre. Au Théâtre Les Ateliers (www.theatrelesateliers-lyon.com) 4.48 Psychose, de Sarah Kane. Mise en scène : Valérie Marinèse. En amont du spectacle, la metteur en scène/comédienne accompagnée de Geoffroy Pouchot-Rouge-Blanc assistant scénographe sont venus à l’école présenter le texte de Sarah Kane à travers des exercices de lectures avec les étudiants. Suite à la représentation au théâtre, un débat a été organisé avec l’ensemble de l’équipe artistique. Au Théâtre Nouvelle Génération (www.tng-lyon.com) et au Théâtre de la Croix-Rousse (www.croix-rousse.com) Nouvelles et courtes pierres du Turak Théâtre. Mise en scène et jeu de Michel Laubu. A la suite du spectacle, les étudiants ont rencontré Michel Laubu et l’équipe artistique. Les Fenêtres éclairées du Turak Théâtre. Mise en scène et jeu de Michel Laubu. A l’occasion de ce spectacle, les étudiants ont travaillé autour de l’univers du Turak Théâtre et ont créé leurs propres fenêtres éclairées. En parallèle, les étudiants de 1e année Communication Visuelle ont réalisé des propositions d’affiches pour ce spectacle exposées au Théâtre de la Croix-Rousse pendant les représentations, et ce sont ces images que nous présentons aujourd’hui. Voir les images restantes et lire la suite »

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L’architecture fait sensation

 25 mars 2012  

Dialogue avec une Å“uvre par les étudiants de design d’espace

«  L’espace est une poésie qui se sent au lieu de se mesurer » Antoine Pevsner.

Les étudiants de 2e année Design d’Espace ont réfléchi à la question des sensations intimes et personnelles qui touchent à l’architecture. La lumière ou l’ombre, la chaleur ou le froid, le bien être ou l’oppression, le rapport à l’étrangeté ou à la qualité de l’espace pour lui-même et la paix qu’il peut procurer…les sensations tactiles et visuelles. Une liste de lieux à été proposée : La piscine aux pingouins de Bertold Lubetking dans le zoo de Londres, les Folies de Bernard Tchumi à Paris, une architecture parasite de Bernard Murignieux, une cellule d’Absalon, le monument à la Troisième Internationale de Tatline, un Architectone de Malévitch, un dôme de Buckminster Fuller, une architecture de Krijn de Kooning, le Pavillon des visiteurs de Philippe Johnson…. et le Pavillon de Mies Van Der Rohe à Barcelone ou le Phare d’Achuchof. À partir de ces espaces, les étudiants ont cherché à donner réplique, à établir des dialogues avec le lieu choisi, afin de démontrer les sensations que procure ces architectures. Les matériaux ont permis de travailler ces perceptions sensorielles. La « peau » de la structure comme texture métaphorique de sensations, la forme comme extension du sentiment de l’occupant (sensation tactile et visuelle). Absalon avec ses cellules blanches revendiqua une certaine idée de liberté individuelle, comme si l’espace accompagnait l’homme dans ses désirs les plus profonds. Des maquettes ont été élaborées comme première phase du travail, recherches formelles et recherches de matières. Puis le travail à échelle humaine en rapport à l’homme, comme mesure du corps, à permis la confrontation avec la fabrication technique et matérielle et parfois de la grande échelle. Il est question dans cet exercice de confronter les étudiants à la création en volume avec la matière. C’est également une ouverture donnée sur les Å“uvres d’artistes dont les démarches ont été proches de l’architecture, je pense aux  Architechtones de Malevitch et le Merz Bau de Kurt Schwitters comme référence historique, et Absalon, Krijn de Kooning, les cabanes éclatées de Daniel Buren ou les pavillons de Dan Graham. (E. Adilon)

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Newsletter par les étudiants de communication visuelle

 20 mars 2012  

Création graphique et conception éditoriale d’une lettre d’information pour la Cité Internationale de Lyon

Cet espace monumental conçu par Renzo Piano, regroupant bureaux, logements, commerces, cinéma, centre de congrès, musée, amphithéâtre, hôtels… dispose à ce jour d’aucun moyen de communication interne pour relier et informer toutes ces composantes aussi diverses, riches et variées. Ce manque de communication enlève le pilier fédérateur nécessaire à la vie sociale du lieu. Pour palier cette carence, le Grand Lyon souhaite mettre en place une lettre d¹information, trimestrielle dans un premier temps pour ramener du lien social et du réseau entrepreneurial. Cet outil de communication permettra d’échanger sur la vie de la « cité ». Cette newsletter qui aurait pu être sous forme informatique envoyée via internet, se présentera en version print dans un premier temps pour impacter et donner plus de corps à son message : la prise en main de ce « journal d’information » sera plus matérialisée en version papier. L’architecture même des lieux devra nourrir les démarches créatives. Ce document sera distribué dans les entreprises et boites aux lettres des habitants. L’objectif pédagogique est de sensibiliser l¹étudiant dans son travail de conception d’une grille modulaire sur laquelle il vient caler le texte et les visuels. Chaque étudiant a défini une grille de construction pour le gabarit de mise en page. Cet objectif étant d¹arriver à structurer et rendre une mise en page d’ensemble cohérente tout en différenciant et rythmant certains espaces pour en éviter toute monotonie. Un curseur à régler de façon intuitive et géométrisée… (P. Lerond) Voir les images restantes et lire la suite »

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Rencontres pendant la journée des portes ouvertes à l’Ecole Presqu’île

 8 mars 2012  

Un rendez-vous entre étudiants, parents, professeurs et direction

La Journée Portes Ouvertes à l’Ecole Presqu’île le samedi 4 février a été l’occasion pour les futurs étudiants d’avoir une vision plus précise sur les métiers de la Communication Visuelle, Publicité, du Design d’Espace, Architecture Intérieure, du Multimédia et de l’Infographie 3D. Par la présentation des étudiants de MANAA de leurs travaux réalisés en cours d’année, les visiteurs guidés également par les professeurs se sont rendus compte des enjeux techniques et créatifs acquis en Mise à Niveau Arts Appliqués pour poursuivre une formation en BTS Arts Appliqués. Les étudiants des spécialisations accompagnés des professeurs-professionnels présentaient également leurs réalisations : travaux de recherches et d’expérimentations, de finalisations, ainsi que des projets de fin d’année permettant aux visiteurs de visualiser les objectifs de formation pour les BTS Communication Visuelle et Design d’Espace. Les réalisations en Infographie 3D Multimédia présentées par les étudiants et professeurs du 3e Cycle en alternance permettaient de mieux appréhender les évolutions techniques et graphiques des métiers. Lors de cette Journée Portes Ouvertes, la journaliste Gaële Beaussier de la radio Lyonpremière (90.2) enregistra son émission « Le Labo » en donnant la parole aux étudiants, professeurs, professionnels et au public. Voir les images restantes et lire la suite »

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Hypertype : une esthétique typographique du débordement

 28 février 2012  

Création typographique expérimentale en 2ème année de communication visuelle

Dans la suite de notre parcours de création de polices de caractères, les expériences et les recherches réalisées dernièrement ont été orientées vers la création de caractères faits à la main. Nous avons misé cette fois-ci sur les qualités graphiques et plastiques de ces caractères du fait même que chaque caractère est dessiné où produit manuellement, à l’exception de deux cas de figure qui ont été produit avec des outils informatiques. Cette façon de travailler exige une longue durée, mais en même temps la longueur du délais a permis aux étudiants de fixer de moments d’arrêt dans la recherche qui obligent à décider des épaisseurs des fûts qui déterminent les trois graisses demandées : light, regular et bold. Un principe de création a été donné en amont, c’était celui de concevoir une esthétique du débordement, de la prolifération graphique, qui viendrait suggérer des lettres avec un minimum d’éléments, pour proposer des graisses de plus en plus étoffées et ainsi de suite, selon un principe d’accumulation, pour obtenir des caractères qui semblent arrêtés avant d’envahir totalement la surface visuelle. Pour ce projet, nous avons pris comme référence de départ le travail de la jeune graphiste néerlandaise Hansje van Halem qui, dans l’ouvrage Handmade type workshop (Thames & Hudson, 2011) donne des consignes spécifiques sur les cinq pas qui mènent à la création de sa police de caractères Doyli type.

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Les bords de l’espace, limites continues

 6 février 2012  

Les étudiants de MANAA s’interrogent sur les possibilités de l’espace et du volume

Georges Perec, dans « Espèces d’espaces », parle des limites de l’espace en disant « l’espace, c’est ce qui arrête le regard (…), c’est quand ça fait un angle, quand il faut tourner pour que ça reparte. (…) l’espace, ça a des bords. » Rachel Witheread explore justement ces bords en faisant des moulages d’espaces qu’elle nous restitue comme des pleins. Ce faisant, elle nous parle de mémoire, de matérialisation, d’immortalisation, de momification, de l’absence et du silence dont elle remplie les vides. Eduardo Chillida joue avec les pleins et les vides de la matière comme avec deux contraires nécessaires. Certaines de ses sculptures, certains de ses dessins, pleins et denses, évoquent pourtant des espaces. Notre regard fait automatiquement ce basculement.
Dans ce travail, les étudiants se sont intéressés aux limites continues et périphériques – murs, sol, plafond, angles, bords, volumes en saillie ou en retrait, portes, fenêtres… – qui ceinturent un espace « intérieur » et finalement pourraient nous faire croire que celui-ci est creusé dans la matière. Après le relevé précis d’un espace choisi, chaque étudiant de Mise A Niveau Arts Appliqués a réalisé ses plans puis un coffrage correspondant aux limites intérieures de l’espace, dans lequel a été coulé du plâtre. Certains ont intégré le mobilier aux « bords de l’espace » qui s’est trouvé du coup soustrait au moulage. Ce jeu d’inversion des vides et des pleins a permis de transformer « l’espace disponible » en objet que l’on peut appréhender, observer dans chacun de ses détails, depuis l’extérieur. Un travail photographique a suivi ce travail d’empreinte, dans lequel les « objets » ont été manipulés, assemblés et dans lequel également leur échelle est devenue relative. (Frédéric Limonet) Voir les images restantes et lire la suite »

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A la recherche de la scène contemporaine sud-américaine au Fort du Bruissin

 27 janvier 2012  

Les étudiants de la section de communication visuelle en visite guidée dans un espace « de luxe »

Lundi 23 janvier, les étudiants de communication visuelle se sont rendus au Fort du Bruissin à Francheville pour y découvrir le travail de jeunes artistes sud américains dans le cadre de l’exposition « Coup d’éclat » organisée en résonance à la Biennale d’Art Contemporain de Lyon. Cette visite vient prolonger un premier travail effectué par les étudiants en novembre dernier à la Sucrière. La visite de ce lundi a permis au groupe d’étudiants de voir comment ces jeunes artistes ont traité différents thèmes forts comme l’exil ou la frontière avec des Å“uvres de Marcela Armas (Resistencia, qui matérialise la frontière entre les Etats Unis et le Mexique par une résistance incandescente tendue dans une salle obscure), ou encore Les joyaux de la Couronne de Carlos Garaicoa dont la mise en scène rappelle la présentation de bijoux royaux. Garaicoa présente en effet des miniatures en argent de divers lieux qui, dans le monde, incarnent l’idée de répression et de torture : Guantanamo, le siège de la Stasi, le Pentagone, etc. Le cheminement dans le fort a été aussi l’occasion d’appréhender physiquement l’installation de Juliana Iriart, Como polvo de ladrillo. Cette artiste argentine a en effet tracé au sol lors du vernissage de l’exposition des lignes parallèles réalisées en poudre de brique que les pas des visiteurs ont répandu dans l’espace d’exposition, et au delà. La visite s’achèva par une video très forte de Lorena Zilleruelo, Pasos, qui narre de manière intimiste le récit d’une jeune femme, Ema, contaminée par le virus du sida qui raconte son histoire et son quotidien avec la maladie. Cette visite a permis aux étudiants de découvrir des représentants de la scène contemporaine sud-américaine, mais aussi de découvrir un lieu d’exposition particulièrement intéressant. (Hey! Petit rappel à nos fidèles lecteurs, celui-ci est le billet numéro 100 de notre blog, ça s’arrose!) Voir les images restantes et lire la suite »

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École Presquile » École supérieure d'arts appliqués, communication visuelle, design d'espace, architecture d'intérieur située au coeur de Lyon
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